Les Canadiens cotisent typiquement à leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) au mois de janvier et février. Pendant les soixante premiers jours de la nouvelle année, vous pouvez effectuer des versements supplémentaires pour combler vos cotisations, emprunter en vue de cotiser – si vous ne l'avez pas déjà fait au cours de l'année – ou contribuer à un nouveau REER. Toute cotisation versée avant le 1er mars 2010, inclusivement, peut être réclamée dans votre déclaration de revenus de 2009 ou dans celle de 2010.
1. N'attendez pas à la dernière minute
Vous travaillez fort pendant douze mois de l'année pour gagner de l'argent. N'attendez pas jusqu'à la date limite pour vous renseigner sur vos options de placement. Il est plus facile d'investir à petites doses. Si vous prenez des décisions sur vos placements tout au long de l'année, vous aurez plus de temps pour y réfléchir, évitant ainsi la folie furieuse du mois de février.
2. Combien devriez-vous cotiser?
Lorsque vous contribuez à un REER, le temps, c'est de l'argent! Toutefois, étant donné qu'il est possible de reporter indéfiniment le montant des cotisations inutilisées, certains d'entre nous ont énormément de droits de cotisation. Il s'agit de délimiter le montant que vous voulez cotiser en 2009 et de prévoir celui de 2010. Faites preuve de bon jugement... n'investissez pas tout votre argent excédentaire et n'empruntez pas un montant trop élevé au moyen d'un prêt REER. Autrement, vous pourriez éprouver des difficultés financières, ce qui vous empêcherait de bien planifier vos cotisations ultérieures.
Si vous ne disposez pas de fonds excédentaires et ne voulez pas emprunter, il vaut mieux vous concentrer sur l'année à venir et établir un plan de cotisation mensuel à un REER. Vous aurez ainsi de l’avance à cette même période l'an prochain.
3. À quel REER devriez-vous cotiser?
En règle générale, le but d'un REER est d’accroître les épargnes afin de fournir une source de revenus au moment de la retraite. Si vous avez un REER, mais votre conjoint(e) n'en possède pas, vous pourriez songer à cotiser à un REER de conjoint. Ces cotisations sont tout de même prélevées du revenu du contributeur, mais servent à constituer un revenu de retraite pour le conjoint sans régime d'épargne-retraite.
4. Connaissez votre tolérance au risque et vos options de placement
Pour réussir en matière de placement, il faut bien connaître ses objectifs et sa tolérance au risque. Vous songez peut-être à un Compte d'épargne libre d'impôt (CELI), qui vous permet de déposer un maximum de 5 000 $ par année dans un compte à l'abri de l'impôt. Un planificateur financier des Services financiers du RARM (SF RARM) peut vous aider à prendre connaissance de votre seuil de tolérance au risque et à choisir le véhicule de placement correspondant; les conseils professionnels peuvent être très rentables. Rendez-vous au bureau des SF RARM le plus près, composez le 1-800-680-8177 ou visitez le www.sisip.com.
Cet article est publié à titre informatif et représente uniquement l’opinion de l'auteur.
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